Chronique : My dear f***ing Prince, de Casey McQuiston.

  • Titre : My dear f***ing Prince
  • Autrice : Casey McQuiston
  • Editeur : Lumen
  • Prix : 17€
  • 601 pages.
  • Résumé : «  Que se passerait-il si le fils de la présidente des États-Unis et le prince d’Angleterre devenaient… beaucoup plus que des amis ? Quand sa mère a été élue présidente des États-Unis, Alex Claremont-Diaz s’est aussitôt retrouvé propulsé au rang de prince de la nation. Charismatique, intelligent, charmeur… son potentiel de séduction auprès des millennials est un atout majeur aux yeux de la Maison-Blanche. Seul problème : Alex est l’ennemi personnel du vrai prince, Henry – celui dont la grand-mère règne de l’autre côté de l’Atlantique. Et, quand la presse met la main sur la photo d’une altercation entre les deux jeunes gens, les relations anglo-américaines s’enveniment… en pleine campagne de la présidente pour sa réélection ! Chefs de famille et chefs d’État – assistés d’une armée de conseillers aux abois – échafaudent à la hâte un stratagème pour réparer cet incident diplomatique : les deux rivaux sont donc contraints de feindre la réconciliation à longueur de mises en scène sur les réseaux sociaux. Mais cette fausse amitié ne tarde pas à se faire plus problématique que tout ce qu’ils auraient pu imaginer. Un secret bien gardé qui, s’il était révélé à la face du monde, pourrait faire dérailler la campagne de la présidente et compromettre l’image soigneusement lisse de la famille royale… Ils sont ennemis jurés depuis des années… Mais que se passerait-il si le fils de la présidente des États-Unis et le prince d’Angleterre devenaient tout à coup beaucoup plus que des amis ? »
  • Mon avis : j’ai adoré !

J’en avais énormément entendu parler sur les réseaux anglophones et il était d’ailleurs ma wishlist en VO… mais je suis faible et j’ai craqué pour la VF. Je me suis jetée dessus très rapidement car j’avais hâte de me faire mon avis et, sans trop de surprise, j’ai adoré. C’est un roman hyper cute qui se lit tout seul malgré les 600 pages qu’il contient !

Je dois avouer que je ne m’attendais pas à ce qu’il y ait autant de politiques, de stratégies et des informations aussi poussées sur ces sujets. Pour autant, ça ne m’a pas dérangée car ça donne une profondeur au récit, ça rend le tout encore plus crédible et on apprend même des choses. Ce qui m’a le plus gênée quand la politique était abordée, c’est ce côté très manichéen avec lequel c’est fait. On dirait vraiment qu’il y a les gentils d’un côté et les méchants de l’autre et même si c’est tentant de le voir comme ça, on sait tous que c’est plus compliqué que ça en réalité. Je sais que c’est avant tout une romance, donc ça n’est pas l’aspect le plus important, mais c’est ce qui m’a un peu dérangée durant ma lecture. Pour le coup, on avait bien l’impression d’être dans un conte de fées où les héros doivent triompher de l’horrible dragon. (qui, de fait, est un vrai c****** dans le roman, avec des méthodes dégeulasses hein, ne me faites pas dire ce que j’ai pas dit, je ne soutiens pas Richards).

Je ne m’attendais pas non plus à ce qu’il y ait autant de scènes de vous savez quoi : elles ne sont pas détaillées mais on a parfois du vocabulaire assez cru. Je sais que le roman a un petit tag  » à partir de 16 ans » au dos et, en vrai, ça ne m’a pas dérangée tant que ça, juste surprise. C’est juste que je le précise car je sais que certains d’entre vous n’aiment pas ça. Ou pourraient être tentés de le conseiller ou de l’offrir à vos enfants / neveux / nièces de 11 ans. (là vous allez me dire que le titre en lui même est assez évocateur mais bref).

Mis à part ça, j’ai adoré. J’ai dévoré le roman, je n’avais pas envie de m’arrêter de lire, j’étais à fond dans l’histoire entre Alex et Henry. Et quelle histoire ! Avec les vibes d’un ennemies-to-lovers, c’était aussi savoureux que cute. L’histoire d’amour impossible, contrariée, compliquée entre deux personnages qui sont pourtant si bien ensemble… je devais savoir comment tout allait se finir, d’où quelques nuits assez courtes que j’ai passé à fangirler sur la relation adorable entre les deux héros. J’ai beaucoup aimé leurs caractères respectifs et leurs failles : tirailler entre ce qu’ils sont, ce qu’ils veulent et ce qu’on attend d’eux, ils sont attachants et intéressants. J’ai aussi énormément aimé la manière dont le sujet de l’identité sexuelle était amené. C’est un peu naïf, j’en ai conscience, mais c’est simple, c’est doux et ça fait du bien de lire ça. J’ai aussi adoré les personnages secondaires, tous autant qu’ils sont, ce qui est quand même très très fort…

Cette chronique est déjà très longue alors je vais m’arrêter là mais vous l’avez compris : j’ai adoré. Du début à la fin, j’ai été happée et je n’avais pas vraiment envie de quitter Alex et Henry car je suis tombée amoureuse d’eux moi aussi, de leur histoire et j’aurais aimé les suivre pour profiter un peu plus du bonheur de leur relation. Une très belle lecture que je ne peux que vous recommander !

Marie ❤


5 réflexions sur “Chronique : My dear f***ing Prince, de Casey McQuiston.

  1. Comme toi j’en ai beaucoup entendu parler en VO! je l’ai même acheté pour le lire avant tout le monde, mais finalement il est toujours dans ma PAL ahah. J’aimerais bien le lire avant 2022… mais franchement je sais pas si je vais réellement le faire x) en tout cas il a l’air top!

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