Chronique : L’été de tous les possibles, de Jennifer Niven.

  • Titre : L’été de tous les possibles
  • Autrice : Jennifer Niven
  • Editeur : Gallimard Jeunesse
  • Prix : 18€
  • 464 pages.
  • Résumé : « Ce devait être l’été de sa vie: un road-trip avec sa meilleure amie, quelques flirts et sa première fois. Claudine avait tout prévu… sauf le divorce de ses parents. Traînée par sa mère sur une île perdue, elle s’apprête à passer un mois de juillet déprimant, quand elle rencontre Jeremiah Crew. Après tout, quoi de mieux pour se changer les idées qu’un crush de vacances qu’on ne reverra jamais? Et aucun risque de tomber amoureuse en à peine 35 jours… »
L'Été de tous les possibles - Jennifer Niven

Merci aux éditions Gallimard Jeunesse pour cet envoi !

  • Mon avis : un roman fort et addictif.

J’ai évidemment déjà lu Tous nos jours parfaits, j’ai aussi lu et encore plus aimé Les mille visages de notre histoire qui a été un vrai beau coup de coeur. J’étais assez curieuse et impatiente de lire ce nouveau roman et je n’ai pas été déçue (même s’il n’égale pas les deux autres à mes yeux ooops).

Dans ce roman, on suit Claude, une jeune fille à la vie très classique : une famille, un groupe d’amies, une bff avec qui elle partage tout, des histoires de garçons et la fac qui arrive à la rentrée. Entre les vacances qui s’annoncent, ses crushs et les questions qu’elle se pose sur le sexe, Claude n’a pas le temps de voir venir le bouleversement qui s’annonce pour elle : ses parents se séparent. Son monde vole en éclat et là voilà obligée de renoncer à tous ses projets pour partir s’exiler sur une île avec sa mère. Là bas, pourtant, elle va rencontrer un garçon… et en le trouvant, c’est elle-même qu’elle va révéler.

C’est un roman vraiment très beau et profond. On parle énormément de sexe, je préviens : c’est bien fait, jamais too much, mais c’est très présent, il faut le savoir. Même si ce n’est pas forcément mon sujet préféré à croiser dans mes lectures, je trouve hyper intéressant qu’il soit présent dans les romans ados. ça le rend moins effrayant, ça ne le banalise pas, mais ça montre que ce n’est pas tabou et qu’on a raison d’en parler. Pour ça et pour la manière dont elle permet d’aborder le sujet, j’ai beaucoup aimé Claude. Pour le reste, j’ai eu plus de mal au début, jusqu’à ce qu’on comprenne la profondeur du personnage et ses failles. C’est très touchant et même si on ne peut pas toujours s’identifier à ce qu’elle vit, on peut l’imaginer. Jeremiah est aussi un personnage attachant au possible et vraiment fascinant. Pareil pour les parents de Claude qui m’ont beaucoup intéressée pour ce qu’ils apportaient à l’histoire. Une histoire d’amour, donc, une histoire de famille, mais aussi d’évolution, de maturité, de vie, de sagesse et de courage.

Bien sûr, le tout est porté par le style inimitable et vraiment magnifique de Jennifer Niven, celui qui nous a déjà tous touché dans ses premiers romans. C’est beau, c’est doux, c’est poétique et c’est poignant. Beaucoup d’adjectifs, oui, je sais. C’est aussi hyper addictif : impossible de lâcher le roman alors même qu’il ne se passe finalement pas grand chose. On suit l’été de Claude et sa romance, ses états d’âme et ses prises de conscience. Mais c’est tellement bien écrit et mené que c’est prenant. Je n’ai pas été aussi touchée et emportée que par TNJP ou LMVDNH mais malgré tout, ça reste une belle découverte et une très bonne lecture ! Et, pour ne rien gâcher, j’adore la couverture ! #superficielle

Marie ❤


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