Chronique : La lumière était si parfaite, de Carène Ponte.

  • Titre : La lumière était si parfaite
  • Autrice : Carène Ponte
  • Editeur : Editions Fleuve
  • Prix : 17,90€
  • 288 pages.
  • Résumé : « Comment sa vie a-t-elle pu lui échapper à ce point ? Devenue mère au foyer à la naissance de ses enfants, Megg fait face aujourd’hui à une ado en crise qu’elle ne reconnaît plus. Son mari ne se préoccupe guère des tâches quotidiennes. Et puis il y a eu le coup de grâce, cette saleté d’infarctus qui a fauché sa mère avant l’heure. Tandis qu’elle se résout à vider la maison de son enfance, Megg déniche une pellicule photo qui l’intrigue, et décide de la faire développer. Rien ne pouvait la préparer à la série de clichés qu’elle découvre alors… Une révélation qui bouleversera sa vie. Partie sur les traces d’un passé maternel dont elle ignore tout, Megg ne se doute pas que c’est son avenir qu’elle est en train de reprendre en main. »
La lumière était si parfaite

Merci aux éditions Fleuve pour cet envoi !

  • Mon avis : un roman feel-good très touchant !

C’est le troisième roman de Carène Ponte que je lis et, sans surprise, j’ai passé un très bon moment de lecture. C’est un roman feel-good, sans prise de tête, plein d’émotions et d’humour. Un roman qui fait du bien et qui, au passage, aborde des sujets importants. Je l’ai trouvé très bien fait !

On suit donc Megg qui, en vidant la maison de ses parents, tombe sur une pellicule de photos… sur lesquelles elle découvre sa mère avec un autre homme que son père. Cette découverte fait surgir plein de questions et, un peu malgré elle, elle va vite partir sur les traces du mystérieux passé de sa maman. Et c’est l’occasion pour elle de faire le point sur sa vie, ses rêves, ses attentes, ses relations … Vous l’avez compris, le roman permet d’aborder plusieurs sujets différents. Les relations familiales tout d’abord, notamment avec le mari et les enfants de Megg mais aussi à travers la description de la relation qu’elle avait avec sa maman. La confiance en soi, avec Lalie, la fille de Megg mais aussi avec Megg elle-même. On parle relations amoureuses, dévouement, sacrifice, reconnaissance, féminisme, routine, handicap, courage, mépris et ingratitude … et de tant d’autres choses. Je sais que ça peut paraitre beaucoup pour un roman de moins de 300 pages mais c’est bien mené et construit.

J’ai aussi beaucoup aimé le côté road-trip : c’était un peu trop rapide à mon goût mais ça donne le goût du voyage et ça aide à montrer l’évolution des personnages au fil des pages. J’ai aussi beaucoup aimé le personnage de Romy qui apportait de la légerété et de l’humour au récit. J’ai aussi aimé Lalie et son côté adolescente mal dans sa peau, avec l’injustice et la méchanceté dont elle fait preuve parfois qui, paradoxalement, m’a beaucoup touchée. Megg est un personnage intéressant avec une très belle évolution et les réactions qu’il faut au fil des pages (faut dire que ce qu’elle a enduré avant le début du roman m’a laissé légèrement chonchon).

Je n’en dirais pas beaucoup plus pour éviter de spoiler des éléments importants, mais c’est, en résumé, un beau roman et une chouette lecture ! C’est léger, plein d’humour et d’émotions… ça n’est pas mon roman préférée de l’autrice mais j’ai passé un très bon moment !

Marie ❤


2 réflexions sur “Chronique : La lumière était si parfaite, de Carène Ponte.

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