Chronique : A en perdre haleine, de Deb Caletti.

  • Titre : A en perdre haleine
  • Autrice : Deb Caletti
  • Editeur : Pocket Jeunesse
  • Prix : 18.50€
  • 384 pages.
  • Résumé :  » Sur un coup de tête, Annabelle décide de traverser les États-Unis en courant, soit plus de 4 300 km…Annabelle est une survivante, même si elle déteste ce terme. Un jour, sans crier gare, elle se met à courir. Dès les premières foulées, son projet prend forme : relier Seattle à Washington, l’équivalent d’un semi- marathon quotidien pendant cinq mois. Parviendra-t-elle à sensibiliser la nation tout entière à son combat ? »
À en perdre haleine

Merci aux éditions Pocket Jeunesse pour cet envoi !

  • Mon avis : un superbe roman, fort et émouvant.

J’avais vu de très bon avis sur ce livre et on m’avait dit qu’il avait été un coup de coeur pour l’équipe de PKJ… j’étais donc impatiente de le lire et le découvrir à mon tour. Je vous préviens tout de suite, je ne vais pas trop en dire dans cette chronique, qui sera donc très courte. Je pense que toute la beauté de ce roman réside dans la découverte progressive des thèmes, des messages et de l’expérience du protagoniste.

Comme le dit bien le résumé, on suit effectivement Annabelle qui, presque sur un coup de tête, se met à courir. Elle qui a toujours pratiqué la course à haut niveau, la voilà qui s’engage dans un immense challenge : courir de Seattle à Washington, l’équivalent d’un SEMI MARATHON PAR JOUR. Je ne sais pas si vous réalisez, perso, pas du tout. Enfin, si, je suis fatiguée rien que d’y penser. Mais bref. Au fur et à mesure qu’elle avance, on a des flash back de son expérience passé, des informations qui nous amènent lentement à savoir ce qui s’est passé, ce qui a brisé Annabelle… et pourquoi elle court.

Je ne vais pas vous mentir, au début, j’étais déstabilisée. J’ai été happée dès les premières pages, mais le style est quand même assez particulier : on alterne passé et présent sans trop de barrière entre les deux et ce n’est pas toujours très facile de tout suivre. Pour autant, plus on avance, plus on s’attache aux personnages, à leur histoire qu’on devine… on spécule aussi sur le fameux événement, sur le traumatisme… c’est très addictif pour ça et vraiment bien fait. Encore une fois, je vais être honnête, j’ai trouvé que c’était parfois un peu longuet : dans les descriptions de sa course, dans le suspens qui est construit autour de l’évenement… a un moment j’avais envie de dire « OK JE VEUX SAVOIR LA ». Mais malgré ça, j’ai adoré. Et j’ai conscience que la construction du roman, le style particulier… tout ça a contribué à faire de la fin du roman une véritable explosion d’émotion. J’ai pleuré comme une madeleine.

Ce roman aborde des sujets hyper forts, hyper importants et d’actualités. Il est beau, il est touchant, il est original… même si je n’en dis pas beaucoup dans ma chronique, je ne peux que vous le recommander !

Marie ❤


5 réflexions sur “Chronique : A en perdre haleine, de Deb Caletti.

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