Chronique : Ceux qu’on aime, de Victoria Hislop.

  • Titre : Ceux qu’on aime
  • Autrice : Victoria Hislop
  • Editeur : Les Escales
  • Prix : 22.50€
  • 496 pages.
  • Résumé :  » Athènes, 1941. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la Grèce, après avoir été libérée de l’occupation allemande est ruinée et le pays devient le théâtre d’une guerre civile. Révoltée par les injustices qui touchent ses proches, la jeune Themis décide de s’engager dans l’armée communiste et se révèle prête à tout, même à donner sa vie, pour défendre ses droits et sa liberté. Quand elle est emprisonnée sur l’île de Makronisos, Themis doit prendre une décision qui la hantera à jamais pour protéger ceux qu’elle aime. Au crépuscule de sa vie, Themis prend conscience qu’il faut parfois rouvrir certaines blessures pour en guérir d’autres, et lève enfin le voile sur son passé tourmenté. « 

Ceux qu'on aime, de Victoria Hislop.jpg

Merci aux éditions Les Escales pour cet envoi !

  • Mon avis : un roman fort et prenant. 

J’avais déjà entendu parler de Victoria Hislop et ses nombreux romans m’avaient déjà tapé dans l’oeil à cause de leurs couvertures qui évoquent presque toutes la Grèce, un pays que j’adore et qui me fascine. Bref, j’étais curieuse de découvrir le travail de cette autrice et, honnêtement, je ne regrette pas d’avoir sauté le pas ! J’ai adoré ce roman.

On suit Thémis, une jeune fille grecque, qui va vivre et subir les suites de la Seconde Guerre Mondiale. Occupation, famine, affrontement puis guerre civile et lutte entre communiste et royaliste … Rien n’épargne la jeune fille et sa famille. Et lorsque Themis choisit un camp, la cause va l’emmener bien plus loin qu’elle ne l’aurait pensé.

En toute objectivité, le roman a des moments un peu lents, un peu long dans la mise en place des éléments mais ça ne m’a absolument pas gênée. Dès les premières pages, j’étais accro et j’avais hâte de poursuivre ma lecture, de me plonger un peu plus dans ce qui n’est ni plus ni moins une fresque historique. Car à travers la famille de Thémis, on aborde la situation de toute la population grecque au sortir de la guerre. Grâce à la petite histoire (celle de Thémis), on aborde la grande, celle d’un pays tout entier. C’est hyper bien dosé, hyper bien fait et très prenant. On apprend beaucoup de choses, sans que ça soit lourd pour autant. Comme je le disais, le côté lent sert la mise en place historique, mais les émotions que l’autrice nous fait ressentir à travers ses personnages compensent largement ça.

Je me suis énormément attachée aux personnages, notamment à Thémis qui est très forte et fascinante. A travers son histoire, j’ai ressenti des choses très fortes : si certaines scènes déchirantes m’ont parues un peu rapides, je pense que c’est le but de l’autrice : montrer que, dans ces périodes, les choses vont tellement vite, sont tellement brutales que ça en perd son sens. J’ai d’ailleurs beaucoup aimé le style de l’autrice qui servait bien les émotions mises dans son roman. 

En bref, j’ai tout aimé dans ce roman. Malgré des longueurs, j’ai adoré : je suis tombée dedans et je l’ai dévoré. C’était mon premier roman de l’autrice mais ça ne sera pas le dernier …

Marie ❤


4 réflexions sur “Chronique : Ceux qu’on aime, de Victoria Hislop.

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