Chronique : Si Cupidon savait viser, d’Alice Hérisson et James Harrigton.

  • Titre : Si Cupidon savait viser
  • Auteurs : Alice Hérisson et James Harrigton
  • Editeur : De Saxus
  • Prix : 19,90€
  • 318 pages
  • Résumé :  » Un chassé-croisé amoureux drôle et émouvant pour la comédie romantique de l’année ! Alice est une jeune femme pleine d’énergie qui rêve de voir un jour ses BD publiées. Un jour, le sort va s’acharner sur elle et son petit ami la quitte subitement pour la voisine du dessus. De son côté, James est employé dans le service client d’un fournisseur internet alors qu’il rêve d’ouvrir un magasin de vieux disques vinyle. Timide maladif et peu sûr de lui, la solitude lui pèse énormément. Alice et James ne le savent pas encore, mais leurs chemins vont se croiser à plusieurs reprises sans qu’ils le sachent vraiment ! Poussés par des amis respectifs à s’inscrire sur un site de rencontre, ils vont se retrouver à chater quotidiennement sans connaître leurs vraies identités. Ils vont se rendre au même speed dating sans se parler, converser dans une soirée pour célibataires plongés dans le noir avant de se perdre, ou encore se parler dans un labyrinthe géant en pleine nature sans se voir face à face. Le destin les pousse inexorablement l’un vers l’autre dans des situations cocasses, mais ils enchaînent les occasions manquées comme autant de flèches décochées dans la mauvaise direction par Cupidon lui-même. Pourront-ils se retrouver enfin et vivre une histoire merveilleuse ou vont-ils rester pour toujours des étrangers ? »

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Merci aux éditions De Saxus pour cet envoi !

  • Mon avis : une petite romance sympathique malgré quelques éléments qui m’ont un peu gênée. 

Je suis d’abord tombée amoureuse de la couverture (oui, je suis faible et je l’assume). Et je dois dire que j’étais curieuse de lire cette romance car elle me semblait être originale. Au final, j’ai bien aimé l’histoire mais il y a quand même des choses qui m’ont dérangées.

Si Cupidon savait viser, c’est l’histoire d’Alice qui vient de se faire larguer par son copain, et de James qui n’a pas eu d’aventures depuis des années. Entraînés par des amis respectifs, les deux protagonistes vont se rendre à des événements censés les aider à trouver l’amour, le vrai, le grand. Ils vont ainsi se croiser, se parler et se chercher sans vraiment le savoir… 

Tout d’abord, j’ai beaucoup aimé l’histoire. Elle est drôle, fraîche, avec des situations décalées assez cocasses. Le risque est d’aller un peu loin et c’est ce qui est arrivé avec la scène finale : c’était trop pour moi, mais ce n’est que mon avis. Il n’empêche que j’ai pris plaisir à suivre l’évolution des personnages, à croiser les doigts pour cette soirée soit LA BONNE, celle qui les verrait enfin se rencontrer. Les chapitres alternent les points de vue et ça rend le récit très entraînant puisqu’on se projette tour à tour dans la tête des deux personnages. C’est aussi très addictif puisque, comme je le disais, on a envie de savoir quand Alice et James vont enfin vraiment se rencontrer. De côté là, c’est une très bonne lecture, une jolie romance que j’ai beaucoup aimé.

Pour autant, il y a des choses qui m’ont fortement dérangée et déplues. Des réflexions qui sont lancées, peut-être sur le ton de l’humour, mais qui, en réalité ne sont pas drôles. On a des remarques sexistes, machistes et personne qui vient rembarrer le personnage qui parle et agit comme un gros con (pardon). Pareil du côté des femmes : on a droit à une logique totalement débile du style « j’ai mis tellement de maquillage que je ressemble à une pute haha« . Mais en fait c’est pas drôle, chérie, parce que si tu dis ça, certaines filles pourront croire que maquillage = pute. Les deux personnages principaux ont parfois ce genre de comportement à baffer, mais le pire c’est leurs deux meilleurs amis, surtout Stéphane, l’ami de James. Il respire le machisme par tous les pores de sa peau et, honnêtement, il est à baffer du début à la fin. Alors ok, c’est un personnage humoristique, j’imagine qu’il est là pour détendre l’atmosphère, pour faire rire les lecteurs. Le problème c’est que les autres personnages le laissent parler et qu’en faisant ça, c’est comme s’ils approuvaient ce qu’il dit. Et ça, ce n’est pas normal quand on pense que beaucoup de lecteurs peuvent être influencés par leur lecture. Peut-être que je vais loin, mais j’ai eu du mal avec certaines des réflexions ou situations décrites dans le roman qui sont vraiment problématiques à mes yeux (et je sais que je ne suis pas la seule à le penser). C’est vraiment le point négatif de ce roman à mes yeux.

Pour autant, j’ai bien aimé ma lecture. Oui, je sais qu’avec ce que je viens de dire, c’est paradoxal.  Mais le fait est que, quand ce n’est pas sexiste, c’est drôle et assez addictif (il faut juste savoir faire la part des choses, ce qui n’est pas toujours évident sur de tels sujets, je vous l’accorde).  En bref, il s’agit d’une bonne lecture, qui aurait pu être super s’il n’y avait pas eu ce petit bémol …

Marie  ❤

 

 

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