Chronique : Je suis ton soleil, de Marie Pavlenko.

  • Titre : Je suis ton soleil
  • Autrice : Marie Pavlenko
  • Editeur : Flammarion Jeunesse
  • Prix : 17,50€
  • 472 pages
  • Résumé :  » Déborah démarre son année de terminale sans une paire de chaussures, rapport à Isidore le chien-clochard qui s’acharne à les dévorer. Mais ce n’est pas le pire, non. Le pire, est-ce sa mère qui se met à découper frénétiquement des magazines ou son père au bras d’une inconnue aux longs cheveux bouclés ? Le bac est en ligne de mire, et il va falloir de l’aide, des amis, du courage et beaucoup d’humour à Déborah pour percer les nuages, comme un soleil. »

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Merci aux éditions Flammarion Jeunesse pour cet envoi ! ❤

  • Mon avis : énorme coup de coeur pour ce roman aussi touchant que drôle !

Alors là, les gars, accrochez-vous parce que ma chronique va cracher les compliments plus vite que je ne descends un pot de nutella (ça veut dire très très trèèèès vite). Tout simplement parce que ce roman a été un énorme coup de coeur, que je l’ai adoré et que j’ai trouvé aucun point négatif à cette petite tranche de soleil, cette pépite incroyable. Vous voyez, j’en fais déjà trop.

J’avais entendu pas mal d’avis positifs sur ce roman et il me tentait beaucoup. C’est l’avis de mon amie Maé qui a achevé de me convaincre : elle l’a lu et adoré et m’a dit que je devrais le lire car je l’adorerais tout autant. Comme elle me connait bien et connait mes goûts, je me suis dit que c’était définitivement un livre pour moi. Alors j’ai sauté le pas. Et OMG, je ne regrette pas.

On va suivre Déborah, une jeune fille de 17 ans qui voit sa vie partir lentement mais sûrement en cacahuète. D’abord, sa meilleure amie devient obsédée par un garçon, ensuite son père s’affiche avec une nouvelle femme et, pour finir, sa mère qui a toujours été un peu à part finit par vraiment péter les plombs et se met à découper des journaux et magazines à longueur de journée. Heureusement, Déborah va pouvoir compter sur l’aide de deux nouveaux amis, de son chien dépenaillé mais finalement très attachant et surtout sur son humour et son caractère incroyables. 

Ce roman est une vraie tranche de soleil : il m’a fait rire aux éclats à plusieurs reprises et m’a remplie d’un sentiment de bien être incroyable. C’est le genre de lecture que tu finis avec un énorme sourire, parce que, oui, tu as pleuré, mais tu en ressors plein d’espoir et de bonheur. Ok, je l’avoue, quand j’ai tourné la dernière page et que j’ai réalisé que c’était la dernière, j’ai crié « noooon ! » parce que je ne voulais pas que ça finisse. Mais cette frustration n’a pas duré longtemps face à l’amour que je ressens pour ce roman.

Comme je le disais, j’ai beaucoup ri. Déborah est un personnage incroyable, plein de vie, d’humour, d’esprit et elle est très bien entourée, ce qui donne des dialogues savoureux. On aborde des sujets de la vie quotidienne avec beaucoup d’esprit et un prisme original (l’esprit de Déborah) qui rend tout beaucoup plus intéressant. Mais on ne fait pas que rire. Car les sujets abordés sont divers et très touchants : la séparation, la dépression, l’amour naissant, les déceptions amoureuses, la quête d’identité… Je ne peux pas tout citer ici sans spoiler, mais sachez que chaque thème abordé l’est avec justesse et beaucoup de douceur. C’est poignant, c’est extrêmement bien fait, c’est parfait. J’ai ri, j’ai pleuré et j’en aurais bien redemandé. Les personnages sont super attachants, tous autant qu’ils sont et il n’y a pas de vision manichéiste des choses. Il n’y a pas de gentil ou de méchant dans cette histoire, juste des êtres humains qui font de leur mieux, qui parfois font des erreurs, parfois blessent ceux qu’ils aiment. C’est réaliste, c’est des éléments de la vie qu’on peut tous connaitre et, encore une fois, c’est très bien fait. Je sais que je radote, mais j’ai du mal à exprimer mon amour et mon coup de coeur pour ce roman, tellement il est fort. 

Je vais donc conclure cette chronique bien trop enthousiaste en disant que j’ai adoré. Vraiment adoré. J’aurais aimé connaitre Déborah, Eloïse, Victor et Jamal et passer du temps avec eux. J’aurais adoré avoir l’humour et l’esprit de Déborah. J’aurais aimé que ce roman ne finisse jamais tellement tout est intéressant : pour moi, il n’y a pas une seule fausse note dans cette histoire !

Marie  ❤

 


16 réflexions sur “Chronique : Je suis ton soleil, de Marie Pavlenko.

  1. Aïe aïe aïe ! J’ai lu ce roman dès sa sortie (enfin, je l’ai commencé seulement), et il m’a tellement ennuyé… Beaucoup trop de descriptions, de détails pas vraiment nécessaire, ça tournait en rond. Je n’ai pas réussi à le terminer et je crois même ne pas avoir lu la moitié.
    C’est marrant comment on peut avoir deux avis vraiment à l’opposé pour une même lecture 🙂

    Aimé par 1 personne

    1. Ah mince :/ je peux totalement comorendre ton ressenti et, comme tu dis, c’est marrant ces divergences extrêmes 🙈 mais au fond je trouve ça rassurant : on a pas tous les mêmes goûts et tant mieux ! ☺️ Je suis juste déçue pour toi que tu ai eu une mauvaise lecture :/

      Aimé par 1 personne

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