Chronique : PS, tu me manques, de Brigid Kemmerer.

  • Titre : PS, tu me manques
  • Auteur : Brigid Kemmerer
  • Editeur : Hachette
  • Prix : 17.90€
  • 440 pages
  • Résumé :  » Juliet a toujours écrit à sa mère. Depuis sa mort soudaine, cette habitude est pour elle comme une bouée de sauvetage. Même si les courriers de Juliet restent sans réponse, elle continue de les déposer sur sa tombe chaque semaine. Declan n’aurait jamais cru qu’une lettre pourrait changer sa vie. Pourtant, celle qu’il trouve au cimetière, où il fait des travaux d’intérêt général après le lycée, le touche profondément… Et il ne peut s’empêcher d’y ajouter deux mots. Commence alors une correspondance inattendue entre Le Crépuscule et La Fille du Cimetière, deux étrangers que tout oppose. Ce qu’ils ignorent, c’est que leurs routes se sont déjà croisées… »

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Merci aux éditions Hachette pour cet envoi !

  • Mon avis : un roman bien mené et très émouvant !

Je l’avoue, j’ai d’abord été séduite par la magnifique couverture de ce livre. Je l’ai trouvé douce et vraiment belle. Le résumé m’a aussi séduite et j’étais impatiente de découvrir ce roman qui promettait d’être émouvant. Et devinez quoi ? Il l’est !

On suit donc Juliet, qui a perdu sa mère photographe dans un accident de voiture et Declan, dont la vie a basculé lors d’un autre accident de voiture, le plongeant dans une spirale infernale. Ces deux personnages vont entrer en contact de la manière la plus originale qui soit : par l’intermédiaire de lettres échangées sur la tombe de la mère de Juliet tout d’abord, puis par mail et texto. Ils vont apprendre à se connaitre, tout en préservant leur anonymat et apprendre à s’aider malgré tout.

Okay, dit comme ça, ça n’est peut-être pas le thème et l’intrigue la plus originale du monde. Une correspondance anonyme entre deux êtres qui souffrent, des lycéens troublés et perdus, une histoire d’amour-haine qui se dessine … Tout cela est très classique, je ne vais pas dire le contraire. Pour autant, j’ai passé un très bon moment en lisant.

J’ai aimé l’histoire et surtout, la façon dont elle était traitée. Le côté épistolaire est très agréable et le fait qu’il soit coupé par les points de vue des deux personnages qu’on alterne rend le tout beaucoup plus entraînant. Pour être tout à fait honnête, j’ai parfois eu du mal à faire le tri entre ce que Declan était censé savoir et ce que Juliet avait seulement dit au Crépuscule… Autre chose qui m’a un peu surprise et sur laquelle je suis mitigée : l’un des deux personnages apprend très vite l’identité de son mystérieux correspondant. Je m’attendais à ce que le secret de leur identité reste entier jusqu’à la fin et cette découverte rapide est certes originale, mais elle rend le reste un peu surprenant. L’attitude du personnage en vrai et celle de son avatar virtuel ne collent pas du tout et si on comprend les raisons du personnage, j’ai trouvé que c’était un peu dommage. Je ne suis pas très claire (j’essaie de préserver le mystére, vous avez vu ?), mais en bref, il s’agit de deux petits points qui m’ont chiffonnée mais qui ne m’ont pas empêché d’apprécier ma lecture. J’ai été embarquée dès les premiers échanges.

Les personnages sont aussi bien construits : on les voit évoluer, on apprend à les connaitre, eux et leurs démons. J’ai trouvé qu’il était très facile de s’identifier à Juliet et de l’apprécier, mais j’ai eu un peu plus de mal pour Declan. C’est l’archétype du bad boy torturé par son passé, et si je l’ai beaucoup aimé, je n’ai pas eu de coup de coeur pour lui. En revanche, leurS relationS (oui, il faut des s) sont très belles et c’était agréable de suivre ces deux facettes très différentes des personnages et de voir comment elles s’expriment selon à qui ils s’adressent.

C’est extrêmement émouvant. J’avoue, j’ai pleuré à la fin. J’ai aimé les messages que l’histoire faisait passer, comme le fait de ne pas se fier aux apparences, comment vivre avec la culpabilité et affronter le deuil … Autant de thèmes importants et touchants qui sont ici bien abordés.

Je ne vous en dirais pas plus pour ne pas vous gâcher le plaisir de la découverte si vous voulez lire ce livre, mais sachez que j’ai été surprise par la tournure que prend les événements. La fin est pleine de révélations plus intenses les unes que les autres et mon petit coeur s’est serré pour les personnages. En gros, les 150 dernières pages m’ont mise dans tous mes états. Et j’ai adoré ça ! Je vous recommande donc ce livre, si vous aimez les histoires d’amour émouvantes, mais aussi les récits de vie douloureuses mais touchantes ! N’hésitez pas à me dire si vous avez lu ce livre ou s’il vous tente ! 😉

 

 

Marie  ❤

 


12 réflexions sur “Chronique : PS, tu me manques, de Brigid Kemmerer.

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