Chronique : Passenger, d’Alexandra Bracken.

  • Titre : Passenger
  • Auteur : Alexandra Bracken
  • Editeur : Milan
  • Prix : 17.90€
  • 560 pages
  • Résumé :  » New York 2016. Londres 1940. Angkor 1685. Paris 1880. Damas 1599. Etta et Nicholas n’auraient jamais du se rencontrer : elle,  jeune New-Yorkaise de 2016 ; lui, un fils d’esclave vivant au XVIIIe siècle. Pourtant, les voilà projetés ensemble dans les couloirs du temps à la recherche d’un mystérieux astrolabe. Une quête périlleuse. Une idylle impossible.« 

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  • Mon avis : J’ai eu un énorme coup de cœur pour cette histoire aussi entraînante qu’originale !

C’est simple, j’ai tout aimé dans ce livre : l’esprit général, le style de l’auteur, les personnages, les aventures, l’humour et l’histoire d’amour, la couverture et les petits arabesques sur les pages de chapitres, les voyages dans le temps, l’univers crée par l’auteur … TOUT. Je vais essayer de développer un peu mon avis mais gardez ça à l’esprit : J’AIME CE LIVRE D’AMOUUUUR.

Donc. Commençons par le commencement. Dès les premiers instants, j’ai été happée par l’histoire. C’est très entraînant, le premier chapitre te met l’eau à la bouche, il te lance dans l’histoire mais avec des parts de mystères qui te donnent tout de suite envie d’en lire plus !

J’ai beaucoup aimé l‘univers crée par l’auteur. Le principe du voyage dans le temps me fascine déjà pas mal, mais traité comme ça, c’est tout simplement génial. Je ne vous en dit pas trop pour éviter les spoilers, mais en gros, il y a des sortes de failles dans le temps, des passages qui permettent à certaines personnes de passer d’une époque à une autre. Seules certaines personnes, appelés des voyageurs, peuvent emprunter ces failles et changer d’époque. Il y a des règles, des interdictions, des impossiblités, bref, autant de choses auxquelles l’auteure à pensé et qui rendent cet univers tout à fait réaliste et attachant. Auparavant, il y avait plusieurs grandes familles de voyageurs, mais aujourd’hui, il ne reste quasiment plus que la famille Boisdefer, qui a donc la mainmise sur les couloirs du temps et tout ce que cela implique… Etta se retrouve projetée au milieu de cet univers qu’elle ne connait pas et doit s’adapter. Elle est forcée de se lancer dans une quête dangereuse à travers le temps pour rechercher ce fameux astrolabe autour duquel plane pas mal de mystères, et ce jusqu’à la fin du livre.

DONC. Là je n’ai fait qu’effleurer l’intriguer et l’univers, mais c’est déjà énorme. C’est prenant et entraînant et on a envie d’en savoir toujours plus sur le monde et les couloirs du temps. C’est vrai que les chapitres sont un peu longs et que, parfois, l’auteur se lance dans des passages descriptifs ou se plonge dans les pensées et les émotions des personnages. Je comprends donc pourquoi certains ont trouvé des longueurs à ce livre, mais, personnellement, je ne l’ai pas ressenti comme ça. Pas du tout, DU TOUT. Au contraire, comme je le disais, j‘ai été happée par l’histoire dès le début, et j’ai adoré le style de l’auteur, la poésie et les plongées dans la psyché des personnages (vous avez vu comme je parle bien ? héhé). ça permet de bien comprendre les personnages et de vraiment s’attacher à eux, de ressentir ce qu’ils ressentent et ça … C’est génial.

Il faut dire aussi que c’est des sacrés personnages qu’elle nous a crée là ! Entre Etta qui est un modèle de courage, d’intelligence et de douceur, et Nicholas qui est un concentré de sexitude, genre de croisement entre un gentleman et un pirate rebelle … PFFFIOUUU. Ils sont géniaux séparément, imaginez ce que ça donne ensemble. Ils sont l‘ADORABILITE même (oui, oui, c’est un mot) et deviennent l’un de mes ships préférés. J’étais à fond. D’ailleurs je ne sais pas comment je vais faire pour tenir jusqu’à février 2018 et la parution du tome 2…

Parce que je dois vous prévenir, cette fin est horriblement géniale. Horrible parce que c’est quand même un cliffhanger. Géniale parce que j’ai trouvé qu’elle concluait très bien le livre : elle répond à des questions mais en lance d’autres, juste ce qu’il faut pour qu’on soit toujours à fond et qu’on veuille enchaîner avec les autres tomes…

  • Bon, je m’arrête là, parce que je suis capable de vous saouler encore longtemps avec. Je résume donc cette chronique en quelques mots : CE LIVRE EST GENIAL, je l’aime, s’il vous plait, lisez-le et venez fangirler avec moi ! ❤

« Avec toi, je ne me contrôle pas. J’oublie les règles. J’oublie tous les occupants de ce monde ». 

Marie  ❤

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16 réflexions sur “Chronique : Passenger, d’Alexandra Bracken.

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