Chronique : Moi, Simon, 16 ans, Homo Sapiens, de Becky Albertalli.

  • Titre : Moi, Simon, 16 ans, Homo Sapiens
  • Auteur : Becky Albertalli
  • Editeur : Le livre de poche
  • Prix : 6.90€
  • 315 pages.
  • Résumé :  » Moi, c’est Simon. Simon Spier. Je vis dans une petite ville en banlieue d’Atlanta. J’ai deux soeurs, un chien et les trois meilleurs amis du monde. Je suis fan d’Harry Potter, j’ai une passion profonde pour les Oréo, je fais du théâtre. Et je suis raide dingue de Blue. Blue est un garçon que j’ai rencontré sur le Tumblr du lycée. Je le croise peut-être tous les jours, mais je ne sais pas qui c’est. On se dit tout, sauf notre nom. A part Blue, personne ne sait que je suis gay. »

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Merci aux éditions Hachette pour cet envoi ! ❤

  • Mon avis : une belle histoire qui aborde en douceur des sujets difficiles !

J’avais entendu pas mal de bonnes choses sur ce livre et j’étais assez curieuse de le découvrir. J’avoue ne pas avoir été déçue.

J’ai aimé le personnage de Simon, ses références (surtout celles à HP), son humour, son courage et sa façon d’être de manière générale. J’ai aussi eu un petit coup de coeur pour Blue qu’on découvre à travers les échanges de mail et qui m’a séduite par son style d’écriture et ses petites blagues. La révélation ne m’a pas déçue même si j’avoue l’avoir un peu vue venir. Les autres personnages sont super aussi : Abby, Nick, Leah, la famille de Simon … Tous sont bien travaillés et je les ai adoré ! J’ai même aimé Martin alors que son personnage n’est pas vraiment un modèle. Mais j’ai aimé que ce livre montre l’ambivalence de chacun : personne n’est foncièrement mauvais ou foncièrement bon. On a tous nos part d’ombres. Comme Martin (même si je ne cautionne ABSOLUMENT pas ce qu’il a fait, on est d’accord hein !)

L’histoire d’amour n’est pas culcul, loin s’en faut. C’est ce que j’ai aimé dans ce livre : l’intrigue, le mystère autour de l’identité de Blue et l’importance que prend ce personnage dans la vie de Simon. Je trouve qu’on peut tout à fait comprendre cela quand on pense à la période de l’adolescence, aux problèmes insurmontables qu’on pensait avoir et à l’importance de nos amis dans nos vies. En Blue, Simon trouve un ami qui le comprend vraiment et le fait qu’ils ne se soient jamais vu n’entache pas cette relation, au contraire. En un sens, au début, elle la rend meilleur.

Bien sûr, à travers des blagues et des situations du quotidien, l’histoire aborde aussi le sujet de l’homosexualité. J’ai aussi aimé comme ce thème était traité. Pas de drame ici et même si je suis consciente que c’est loin de refléter la majorité des histoires homosexuelles, j’ai trouvé que c’était rafraîchissant et beau de lire une histoire où tout -ou presque- se passe bien ! (Attention, je dis bien presque tout… il y a des gens un peu limités de partout, malheureusement).

En résumé, ce n’est pas un coup de coeur, mais une jolie lecture qui se lit très vite et très bien !

 

Marie   ❤

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2 réflexions sur “Chronique : Moi, Simon, 16 ans, Homo Sapiens, de Becky Albertalli.

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