Chronique : Zouck / Tour B2, mon amour, de Pierre Bottero.

  • Titre : Zouck / Tour B2, mon amour
  • Auteur : Pierre Bottero
  • Editeur : Flammarion jeunesse
  • Prix : 10€ chaque livre
  • 160 pages chacun
  • Résumé de Zouck : « Zouck, passionnée de danse, se coupe du monde et de ses amis. Seule l’amitié peut la sauver ». 
  • Résumé de Tour B2, mon amour : « Clelia déménage d’une maison à la campagne pour un appartement d’une cité HLM. A l’école, elle rencontre Tristan. Une première histoire d’amour… « 

 

Un grand grand merci aux éditions Flammarion Jeunesse

pour l’envoi de ces deux livres !

  • Mon avis : Il faut tout d’abord savoir que je suis une grande GRANDE fan de Pierre Bottero. J’ai déjà lu ces deux ouvrages un bon millier de fois et je ne m’en lasse pas. C’est pourquoi quand les éditions Flammarion m’ont proposés ces rééditions – avec des couvertures à tomber par terre en prime ! – je n’ai pas hésité.

Les deux thèmes traités dans ces livres sont très différents. L’un parle de l’anorexie, l’autre d’un premier amour naissant dans des conditions « difficiles ». Les deux abordent la question du regard des autres et de l’acceptation aussi bien de soi que des autres. Mais surtout, les deux sont de vraies pépites. C’est aussi pour ça que j’ai choisi de faire une chronique commune pour ces deux ouvrages qui ont beaucoup de points communs.

Les histoires sont belles, douces, pleines de joie et de tristesse, avec juste le bon dosage pour qu’on en ressorte bouleversé mais heureux. Les personnages sont beaux et attachants et ce dès les premières pages. On s’identifie tellement à eux que ça en est effrayant. Comment Pierre Bottero faisait-il pour entrer ainsi dans notre tête – et nos coeurs ?

Il s’agit de livres s’adressant aux 10-13 ans, ce qui veut dire qu’ils ne sont pas très gros (160 pages) et utilisent des expressions assez simples (pas de mots grandiloquents qui font mal à la tête quoi. Des mots comme … Ben comme « grandiloquent » par exemple ). On peut donc prévoir de faire lire ces livres à des jeunes enfants mais ils s’adressent tout aussi bien à des adultes. J’avais 12 ans la première fois que je les ai lus, j’en ai 22 maintenant et j’ai encore été transportée et touchée par ma relecture.

Il faut aussi parler du style. Car bien sûr, Pierre Bottero peut nous créer des univers merveilleux. Il l’a prouvé dans ses autres ouvrages (Ewilan, Ellana, l’Autre …). Mais ce qui fait vraiment le talent de cet auteur, pour moi, c’est son style. Ses tournures de phrases, ses morceaux de philosophie qu’il nous balance l’air de rien. Je suis en amour devant certaines de ses phrases, au point que si vous demandez d’une choisir une seule, vous m’obligeriez à citer tout le bouquin. Ou à faire court-circuiter mon cerveau en le plaçant face à une tâche impossible. *error.error.error.error*

Si j’ai adoré les deux ouvrages, j’avoue avoir une préférence pour Zouck. Grâce à Pierre Bottero, j’ai compris l’anorexie. La première fois que j’ai lu cette histoire, j’avais 12 ans, je n’aimais pas lire des choses qui font mal et je ne comprenais pas comment ou pourquoi des gens pouvaient tomber dans l’anorexie. Et puis j’ai lu Zouck. Et j’ai compris. (J’ai pleuré aussi. Beaucoup). Je trouve que c’est incroyable que cet auteur puisse avoir autant d’empathie et parvienne à nous faire ressentir aussi fortement des choses que nous n’avons pas vécues ou connues.

Voilà, voilà. Cette chronique est très sérieuse, très dramatique.  Je me suis un peu lâchée niveau envolée lyrique, vous m’excuserez mais Pierre Bottero réveille ça en moi. Ma fibre littéraire. Il me donne envie d’écrire des romans pour toucher les gens comme il m’a touchée. BREF. Vous l’avez compris, ces deux ouvrages sont des vrais coups de coeur pour moi. Je les aime et je ne me lasse pas de les relire, encore et encore. Pierre Bottero continue de me marquer et de m’influencer, même après toutes ces années.

Si vous n’avez pas lu de livres de Pierre Bottero, n’hésitez plus, FONCEZ ! En plus, les couvertures de ces rééditions sont tellement belles qu’elles seraient une raison suffisante en soi pour acheter le livre. MAIS, les histoires sont aussi superbes. Vous êtes gagnant sur tous les plans ! DONC, le 24 mai, courrez jusqu’à la librairie la plus proche, achetez des mouchoirs et préparez-vous pour une lecture inoubliable.

 » Personne ne quitte jamais totalement les chemins sombres. Les fouler laisse des traces indélibiles, au mieux des cicatrices, au pire des plaies qui jusqu’à la fin resteront ouvertes. Et la guérison est longue. Très longue… « 

Zouck, P.B

Marie  ❤

 

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2 réflexions sur “Chronique : Zouck / Tour B2, mon amour, de Pierre Bottero.

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